jeudi 31 décembre 2009

CONCRETION DE STATUTS FACEBOOK - VIII -

Baron à la recherche de mobiles pour ses prochains crimes alcooliques… Avoir réussi à poser deux jours de congé le 12 et le 13 pour former un long week-end de 5 jours ? Allez, ça fera l’affaire ! Baron est Stone comme Patsy dans un bon jour…et attend que Big Bosse prenne son pouls pour déclarer l’heure du décès. Baron is Lost in Translation. Formation de logiciel budgétaire ; il pourrait être en cours d’esperanto littéraire ou en initiation à l’Islam salafiste qu’il serait moins paumé. Baron aura eu le mérite, avec sa classe de formation, dans le désespoir anxieux de l’enfermement et sous l’avalanche de jargon financier propre aux billets de Cédric Darval de Bayen, de ne pas interrompre la formatrice : on a fini avec 2h d’avance. VIVA ! Je quitte le 16 abhorré pour mon 4 adoré. Baron inaugure, inaugure… et qu’est-ce que ça augure ! Baron pense que la mémoire des Poilus, ça vaut bien une murge. Qui me suit au Bear’s Den ? (Nan sérieux – qui fait la teuf ?) Baron meurt sans Internet mais a toujours un téléphone (…old school…) Baron pense que le partage équitable de la note de restaurant par le nombre de participants, quand les collègues qui organisent touchent entre 5000 et 10000 euros par mois, boivent du vin et commandent tout ce qui leur plaît sur la carte, c’est pas très socialiste. Allooooooooo. Baron Vous verrez alors que la vraie débauche est libératrice parce qu’elle ne crée aucune obligation. On n’y possède que soi-même, elle reste donc l’occupation préférée des grands amoureux de leur propre personne. (Camus, La Chute) Baron installe son bar américain aujourd’hui. Maintenant on peut discuter de pendre cette conne de crémaillère dignement ! Baron félicite l’équipe de France de handball de s’être qualifiée pour la Coupe du Monde. Ah c’était du foot ? Baron ne sera pas au chômage le 31 décembre. Non. Baron Rouge sera au chômage le 30 novembre. Baron saw you crying, he saw you crying at the discotheque. Baron s’est fait porter pâle, fuck them all. Baron is My Fair Lady. Baron conformément à la règle numéro 1 d’Oslo Ohara pour les personnes en préavis, ouvre grand le placard des fournitures de bureau et annonce une brocante gratuite, fuck them all. Qui veut quoi ? Baron vous confirme que HRM (ou DRH en français) ça veut dire Humiliation Rondement Maquillée. Baron a déjeuné et bu du champagne au Flandrin, l’addition avait des allures de cadeau de Noël. Merci à Absolut Antoine ! Baron conformément à la règle numéro 1 BIS d’Oslo Ohara pour les personnes en préavis trahies par leurs chefs, CHERCHE MEDECIN (arrangeant) pour arrêt maladie, fuck them all. Pas grand-chose, jusqu’à vendredi. Help ? Baron enclenche la 5ème vitesse de son plan « Fuck Them All » : à moi New York City mercredi !! Baron Je m’arrête-maladie, tu t’arrêtes-maladie, il s’arrête-maladie, nous nous arrêtons-maladie, vous vous… Fuck them all ! Baron se calfeutre chez lui jusqu’à la dernière cigarette du paquet. Baron gratte, frotte, plie, déplie, tire, pousse, emballe… Ménage, quoi. Baron Last day, last dance. Et bullet-proof carapace. I will survive. Baron Le jour d’après. Baron Le premier jour du reste de ta vie. New York ! Baron is Hello Upper East-Siders, Gossip Boy on the way... Baron irradié après l’exposition Burton au MoMA. Wow. Baron brunch à Manhattan (et a surestimé la capacité volumique de son estomac, les portions feraient pâlir Marianne James). Baron off-Broadway : Fuerza Bruta ! Baron à la Hiro Ballroom du Maritime Hotel ! Baron au Guggenheim and more if affinities. Baron n’a pas osé regarder le prix de la coupe de champagne au Waldorf Astoria Hotel… Baron is going Dooooooowntoooooown – Wall Street, Chinatown, Little Italy, SoHo, NoLiTa, TriBeCa – i’m going Dooooooooowntoooooown. Baron Dreamgirls @ Apollo Theater ! Baron sous la pluie… Va se trouver refuge chez, hum… Abercrombie ? Baron (pendant la comédie musicale Memphis) s’est demandé si parmi ses 258 amis il y a un VRAI ami susceptible de venir me chercher à Roissy CDG demain vers 8h du matin. Ne vous battez pas, point trop n’en faut et mes sincères salutations distinguées ! Baron Voir New York et mourir ! Baron de retour au Vaisseau avec la crève et le jet-lag…mais ne peut pas s’empêcher de se demander qui fait quoi ce soir. Back to Parisian life ! Baron va au Tango et pis c’est tout ! Qui nous suit ? Baron aura donc été en boîte hier (fusillez-moi) Baron L’alcool, c’est mâle. Baron vomit… Vomit le gouvernement, la première dame, la vodka, le panini trois fromages, l’espoir, l’OCDE, le jazz vocal féminin, Shakira, les koupins, les koupines, le Kazahkstan, les escargots de Bourgogne… Vomit tout ce qu’il aime… Baron très Bukowski hier soir. Trop ? ça existait le Doliprane à son époque ? Baron Top départ. Baron a reçu une réponse (négative) de l’UNESCO à une candidature qui date de… décembre 2008. Quel à-propos. Baron & coffee & cigarette & Will & Grace & Jack & Karen & Pôle Emploi. Baron a fait de la patinoire en chaussure de ville rue des Rosiers. Le… planter du bâton ! Baron n’est pas mécontent que les poseurs de fenêtre de Lapeyre soient des incompétents, des irresponsables, des branleurs en retard sur leur cahier de RDV…parce qu’à 8h30 ce matin, heure prévue, je mettais pas un pied devant l’autre ! Objectif du vendredi : retrouver une position verticale de bipède normal. Baron préfèrerait attendre une paire que Lapeyre ! Baron Demain est un autre jour. Demain ne meurt jamais. Alors on coupe les heures qui restent à aujourd’hui et on passe direct à demain. Good night everyone. Baron n’aurait pas dû, n’aurait pas dû, n’aurait pas dû [again] Baron Let it snow ! Let it snow ! Let it snow ! Baron s’avance vers un Noël irlandais... Baron et le double effet kiss-cool de la fin d’année : réglage névrotique de tous les dossiers en cours (paperasse, embrouilles qui traînent, films et livres entamés, ménage psychotique tous azimuts…) Baron pense que l'esprit de Noël est et a toujours été de se prendre la gueule avec sa mère sur le poids des bagages et les fringues à porter au dîner pour faire mouiller grand-maman. Cette année, légère différence, mon père y rajoute les cordes vocales. Merry X-Mas everyone !!! Baron teste pour vous : prendre l'avion avec 5 heures de retard et ne pas pouvoir se plaindre au telephone avec les koupins... Parce que le telephone est reste sur le carrelage de la salle de bain. A Paris. 5 jours sans mon portable : ANXIOGENE. Baron Irlande de Noel, give it to me Nat King Cole : I know... It's been said... Many times, many ways... Merry Christmas... To-hou-ou... You... Baron Irlande de Noel, le 26 decembre est un jour ferie ici, Saint-Stephen's Day. On fete quoi ? Aucune idee. On fait quoi ? Pub crawling ! Baron spice up sa life a une degustation privee de scotch whisky... Parce qu'en 2010, il ne boit plus que de la grenadine et ne suce plus que des glacons. Baron is back to Paris... Diva, Di-Vaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Baron a récupéré son téléphone. Revit. C'est flippant. Baron n'a rien à dire alors admire [12 Gays of Christmas] Baron Clôture. Feu d'artifices. Starting-blocks.

(rassemblé le 31 décembre 2009)

mardi 29 décembre 2009

CONCRETION DE STATUTS FACEBOOK - VII -

Baron surkiffe sa cousine ricaine qui a fait le déplacement depuis Cincinnati rien que pour assister à son week-end exxxtravagant. Cathy Guetta peut trembler, Eddie Barclay se retourner dans sa tombe, la réputation des fêtes du Baron est internationale ! Baron a décroché un fucking fucking fucking fucking boulot à l’OCDE ! Party time fellas !!! Baron s’est fait voler son vélo de course devant une piscine publique, s’est poilé devant un combat à mort de bébé-sumos, a baisé avec son frère… Ah ! C’était un rêve ! Charmant subconscient… Baron exxxtravagant !!! (part. 1) Baron exxxtravagant !!! (part. 2) Baron a réuni ses amis en sa demeure, a enfilé ses bottines et ses lentilles de zombie, a reçu des cadeaux géniaux ainsi que la visite des flics avec amende probatoire…[enculés de voisins intégristes]…et au moment de ranger se sent envahi d’une immense […] Baron a le compagnon de voyage tout-terrain, le budget vacances dans une fourchette très permissive et un réel besoin de souffler à l’étranger avant d’attaquer la vie active ; ne manque plus qu’à définir la lointaine destination, last minute à l’arrache. Baron ne risque pas d’aller bien loin, avec le prix des billets d’avion. On est déjà en galère de pétrole, on fait de la rétention et on surtaxe ou quoi ? Baron est un récidiviste. Baron a transformé son Boot Camp… en Booze Camp ! Baron s’arrache les cheveux avant même de se les raser. C’est un casse-tête de planifier à la dernière minute des vacances raisonnablement onéreuses et à dix mille lieues du tourisme beauf de masse DEBUT août… Baron ira…tadada…au Portugal ! Baron vends aux enchères sa belle tignasse brune, symbole de sa jeunesse à jamais révolue, rasée impitoyablement sur l’autel de la maturité. Avec ce qui obture l’évier de la salle de bain, il y a de quoi faire une perruque. Baron ou plutôt son poignet gauche a été victime d’un double kick acrobatique peu académique décoché par un clodo homophobe habillé d’une chemise rouge à paillettes et au cri de « L’anus c’est que pour faire caca !! »… Baron songe à ce qui est indispensable ou non dans sa valise pour 10 jours au Portugal : l’armoire à fringues dépasse les 20 kilos autorisés en soute… Baron va encore mettre deux heures à trouver un statut… Ah non ! C’est tout trouvé : Portugaaaaaaaaaal !! Baron teste pour vous Porto : c’est vétuste, crasseux et ça pue comme une pénurie de PQ. Baron est reviendu du Portugal… Avec des cuisses en béton à cause du relief, un foie cryogénisé par la cachaça et un estomac qui a planté sa tente dans les pastelarias… Avec la motivation de passer le permis et d’acheter une Smart… Interloqué par Porto et fasciné par Lisbonne… Quelle tuerie ! Baron doit se préparer pour lundi, le jour J, le premier jour du reste de ma vie technocrate temporaire. Je baisse le son de la démence et Lisbonne me manque déjà. Baron se dit qu’à ce niveau-là de bordel, ce serait plus efficace de déménager que de ranger sa chambre. Baron n’a pas DU TOUT respecté le couvre-feu qu’il devait s’imposer ni le taux d’alcoolémie limité qu’il s’était fixé. Rendez-moi mes neurones ! Baron stresse. Stresse. Stresse. Stresse. Stresse. Baron porte une cravate fine silver, un costume prince-de-Galles et le masque de l’auxiliaire bien sous tous rapports, mais je vais bien ne t’en fais pas. Baron a été programmé à l’envers : il n’a jamais autant envie de pioncer qu’au travail et une fois chez lui, POUF ! Pleine forme. Bordel il est où le mode d’emploi ? Baron au taquet : c’est aujourd’hui, la rentrée littéraire ! Baron tire sur sa clope comme on appuie sur la gâchette. Baron a l’effroyable impression de régresser intellectuellement. Baron a les yeux en trou de pine. Baron autour d’une table ronde avec un directeur allemand, une assistante australienne et un analyste mexicain : i love that ! Baron a encore commis une erreur de casting… Baron ne sait pas ce qu’il aime, c’est son problème. Baron a l’âge d’en écrire des pages. Baron tintinnabule : « Hey ! Le lundi au bureau, c’est une chose on ne s’y fera jamais, chaque week-end c’est pareil : on se murge et on fait les beaux, on cire le parquet du Tango, et nos rotules pour Sarko, le lundi au bureauuuuuuuu. » Baron tire sur le caviste. Baron étalé par K.O. Baron a tiré sur le caviste ! (merci Flo, Bibite, Danny, AdaM et Nico) Baron envoyé en mission de la plus haute importance par Big Boss…au Séphora de Passy. Baron ne refuse pas du Veuve Clito à 14h40 au bureau ! Baron sent ramper sur lui l’ombre crasseuse de la journée de merde. Baron sait d’où vient l’inspiration d’Aretha Franklin : sûrement qu’elle avait été embauchée après une longue année de chômage décadent, qu’elle galérait à reprendre le rythme et qu’elle était naze et quand le second vendredi fut venu et que ce vendredi lui parut plus pénible que les 120 jours à Sodome ou Gomorrhe, elle se précipita à la porte à 18 heures et hurla sans discontinuer : FREEDOOOOOOOOM !!! Baron ne suffit plus : ji suis li ginie de la lampe d’Aladin, j’suis le chiard de Marilyn Manson, yé souis Mercédès… Quelle sera la prochaine incarnation ? Baron se rassure (un peu) en se disant qu’il était loin d’être la seule carpette imbibée du Bataclan ! Baron est rompu à la distribution des rôles, en boîte il n’est pas celui qui drague ou se fait draguer, il est celui qui fait marrer les potes. Il mourra sur scène. Baron tape sur des bambous et… ça craint. Baron tape, tape, tape, c’est sa façon d’aimer. Baron tape sur ton épaule. Baron tape dans le mille. Baron tape l’incruste là où on lui sert des steaks de soja poêlés et de la soupe indienne avec un misérable croûton de pain sec. Et eau. Baron tape sur son clavier et pas pour ce que les gens autour croient. Baron tape sur ton système. Baron s’en tape comme de sa première communion. Baron tape du poing sur la table et se casse du bureau une heure plus tôt pour compenser l’heure supp’ (et demi) d’hier. Mais : Que faire, Igmar… Que faire ? Baron reçoit la visite… d’un maudit Français, calice de tabernacle ! Baron sauvegarde la fiesta d’hier sur son disque dur mental comme éthylo-étalon de la fiesta parfaite. A consommer sans modération. Baron est tout sauf un sous-marin. Baron a tout bien pesé, s’il faut creuser, je préfère qu’on creuse, à la pelle mais, tout bien pesé, s’il faut creuser, je préfère qu’on creuse, à la pelleteuse… Baron relie les antipodes en conference call… Baron a récolté une invit’ pour deux à l’inauguration de l’expo « Veilhan Versailles » ce dimanche à partir de 18h30 : qui ça branche ? (NB : Pour postuler il faut aimer le champagne – il y aura Mitterrand tout de même – et avoir une voiture – on ne va pas à Versailles en RER, faut pas déconner ! –) Baron n’est pas du tout juanita-banana ce matin ! Baron est juanita-raplapla ce matin et n’a plus qu’un mot à la bouche, son nouveau mot favori : afterwork ! Baron a tenu le choc chronologique ! Baron se dit que face à une droite illuminée qui canonise de son vivant leur messie Sarkozy, le Parti Socialiste c’est l’Olympe : une grosse douzaine de têtes d’affiche avec des ego et des tares pas possibles qui se chamaillent sur leur nuage ! Conséquence : aucun dieu ne sort du lot. C’était la minute politique dépressive du jour. Baron échoue enfin chez lui, Tropic-anisé, Banana-caféiné, afterisé au champagne sur le télésiège, je suis… je suis… je suis… SULFURISé. Baron va faire ses adieux à Tristana au Stade de France. Baron soutien contre vents et Marais qu’il est heureux d’avoir participé à la grande rafle du Vel d’Hiv’ gay hier soir. Oui madame, oui monsieur, la fermière dans un stade de France, c’est quelque chose. Baron calfeutré devant mon feel-good movie par excellence : « Les hommes préfèrent les blondes » (dédicace à qui se reconnaîtra). Baron en jean et T-shirt blanc (houhou, rebelle) mais garde sa veste en permanence (caution col-blanc). Baron est de mauvaise humeur, c’est la faute à Rodgeur. Baron | Non ma fille tu n’iras pas picoler. Baron teste pour vous l’âge de pierre, le salon plongé dans le noir : « Mais, enfin… tu ne vois pas qui c’est Baron Rouge ? Mais siiiii, tu sais, c’est le type qui pète souvent des câbles et qui sait pas remplacer un fusible ! » Baron amorce une ère de radicalité, il n’y a que ça qui fonctionne. Dès lundi et pour deux semaines. Baron | Ah non mais ça c’est sûr hein. Baron | Yeah but no but yeah but no but yeah but no but ANYWAY. Baron | Quand c’est l’heure, c’est l’heure ! Baron | Et quand c’est plus l’heure, c’est plus l’heure… Baron | Bon c’est pas tout mais quand il faut y aller, faut y aller. Baron | On s’appelle on se fait une bouffe ? Baron voudrait vraiment que les moments magiques [parc Monceau… dancefloor des Planches…] ne soient plus occultés par le mauvais esprit, par la mauvaise humeur, la mauvaise haleine, la mauvaise foi, par la mauvaiseté des mauvaises qui grouillent dans le décor de péplum de mes nuits millénaires. Baron réchéflis, vote et élimine les maillons faibles. Baron est une imposture. Baron spice up sa life sur PAP et SeLoger point com avec une vraie raison du feu de dieu : PROLONGE JUSQU’A LA FIN DE L’ANNEE !!!! Baron caught a lite sneeze. Baron s’en grille une dans son bain. Baron sur le grill. Baron grille ses jokers un par un… Baron et son maelström domestique. Nettoyer, balayer, astiquer… mais en sus de Zouk Machine, arroser, organiser, cacher dans un placard au lieu de ranger… Baron | Intermezzo. Baron propose et dispose, à ceux que ça intéresserait, pour la fin de semaine et la semaine prochaine : « Hôtel Woodstock » ou « Fish Tank » (ciné) ; Takashi Murakami à la Galerie Emmanuel Perrotin (expo) ; cycle Milos Forman au Champo (ciné) ; Rivalités à Venise, au Louvre (expo) et des visites d’appart’ ! Vos suggestions ici, le reste en MP… Baron s’est assoupi en staff meeting… Dans ces moments-là, je mettrais les organes de mon père en viager sur eBay pour devenir Madame Mim et pouvoir disparaître en me tirant les cheveux… Baron est l’idiot du pillage. Baron | Si je recroise le marchand de sommeil en pleine réunion comme hier, je jure je le bute et je traîne son cadavre jusqu’au bureau de la Directrice Administrative qui vient de m’allumer à bout portant. Baron était dans sa ligne 11 frais et reposé à 8h50 quand soudain station Goncourt, paf la voyageuse et scriiich scraaach le cadavre. Baron a testé pour vous : ne plus être en mesure de compter les coupes de champagne au pot de départ de son Big Boss [après tout on s’en ouf, il part… Ah mais tous les autres restent ?! Observent ? Témoignent ? Merde… On va se calmer sur le Taittinger] Baron hat einen Knall ! (dixit sa collègue). Baron si tant est qu’il eut besoin d’une motivation supplémentaire, a appris que s’il devenait permanent il aurait accès au duty free de la boîte… Clopes et champagne à 15€ : WAY TO GO BOY. Baron retourne ses placards, sa salle de bain, sa cave, sa cuisine, ses toilettes ( ?) et les tiroirs de sa mère : il sera électro-lunaire et Flash, cocotte ! Baron | What ? It’s not the ass ? Oh my God I made a lot of mistakes in Paris !! Baron en réunion, même jour même heure que la semaine dernière… [sauf que là avec un cul-sec de café, une clope et un seau d’eau froide en pleine tronche, j’ai pris mes précautions pour ne pas pioncer cette fois]. Baron is high on pain-killers / Karen Walker staïle / trouve quand même hyper bizarre d’avoir dévalé la moitié d’un escalier de bouche de métro façon cascadeur de movie taïwanais et de n’avoir dégommé…que son genou, au même endroit qu’il y a 2 ans [souvenirs, souvenirs] – VDM. Baron had lunch with the Irish mafia [et sa jambe de bois]. Baron boîte et boit / Gervaise Macquart est en moi… Baron pense que Pôle Emploi rôde dans ses parages. Baron monte au créneau. Ou est-ce l’échafaud ?! Je ne distingue pas bien du bas de l’échelle où je m’agite. Baron [au bureau, oui, déjà] teste pour vous : le jour le plus long. Baron a piqué des viennoiseries, du café et une teille de jus d’orange et s’enferme dans son bureau avec un œil angoissé sur la diode de l’Office Messenger. Je suis une célébrité [pédébloggeur underground] sortez-moi de là ! Baron | Obama prix Nobel de la paix c’est comme décerner le bac avec mention à un CE2. Baron s’en va en guerre armé d’une bouteille de sky ! Baron a, et il le dit sereinement, sans acrimonie, passé une soirée assez pourrie. Baron | Pour vivre heureux vivons kärchés. Baron | Radicalité. Deux semaines. Tout doit disparaître. Baron | Silence ! On (se) tourne. Baron n’a pas eu l’appart’… Et c’est à l’annonce de ce genre de nouvelles et des motifs qui les motivent que j’ai des élans de sympathie envers les FARC, l’ETA, le FLNC-Canal Historique, Al Qaïda,… Baron  He Wolf. Baron | « Le PACS a 10 ans, notre insatisfaction aussi. » Baron | Omagad Omagad Omagad OmagAAAAAAAAAAAAAAAAd !!! Baron commet des erreurs, oui, des crimes, non, des fautes, même pas. Baron aura réussi aujourd’hui la prouesse de faire exactement tout ce qu’il ne fallait pas faire et rien de ce que lui voulait faire. Baron a signéééééééééééééé !!! Baron a effectué (sans nostalgie prémonitoire) son DERNIER retour relou en Noctilien, ENFIN !! Baron va s’amuser à compter les désobligeances de sa boss au cours de cette merveilleuse entame de semaine. Baron bout comme du champagne dans un chaudron et essaye de se contenir. Baron does not feel like a million dollar bill. Baron est très à cheval sur les principes. Baron | J – 7. Baron affronte le roi des Sélénites… Baron se fait raccrocher au nez. Rappelle. (Voix de rombière) « Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? ». « Le minimum, Madame, désolé-au revoir-bonne journée, j’ai été poli moi ». « Ah ? » et elle RE-raccroche au nez. J’ai son numéro. Des idées de vengeance ? Baron désabusé. Etre payé pour faire la potiche, passe encore ; pour se faire humilier, j’ai pas dû lire les petites lignes sous l’astérisque dans le contrat. Ça me dépasse. Baron | Mieux vaut une fin amère qu’une amertume sans fin (A propos d’Elly) Baron is living la vida loca ? Baron cherche âmes charitables pour donner un coup de main au déménagement mercredi. Récompense en liquide ! Baron ne sera pas prolongé après le 31 décembre. Dans le baba : 2010 année du coccyx ! Baron | Vous aimez ce qui est bon ? C’est très mauvais ! Baron a offert 25 ans de sa vie au 9-3 : il était temps d’en donner au 7-5. Emotion dans les cartons. Baron boucle ses cartons en ahanant Hava Nagila Hava Nagila Hava nagila venis’mekha – H moins 2 !! (tout coup de pouce étant bienvenu et gratifié). Baron a ressenti d’étranges impressions de déjà-vu en sortant de son tout nouveau chez-lui ce matin. Analyse des échantillons d’impressions en cours. Baron et le concept de la crémaillère improvisée : ce soir opération Portes Ouvertes – passez quand vous voulez avec ce que vous voulez et qui vous voulez ! Baron hallucine pour Hallowe’en… Yes we can ! Baron est totalement d’équerre. A beaucoup (trop) arrosé son appartement et pas (trop) mal profité des opportunités spécifiques de son nouveau quartier. Baron | I don’t DO umbrellas. And I am wet like a chatte in a string. Baron veut partager son ennui le plus abyssal au premier venu qui trouvera ça banal.

(rassemblés le 4 novembre 2009)

lundi 28 décembre 2009

CONCRETION DE STATUTS FACEBOOK - VI -

Baron va se frotter au Vodka Club. Baron est fra-ca-sse ! Baron a le nez obstrué, une maligne ampoule, la vue incertaine et le cerveau en coulis de fruits rouges… Serait-y pas croyable que le Baron se garde d’honorer de son auguste présence les bars et les salons de la capitale un VENDREDI soir ? Baron a tenu une partie de ses promesses hier : jus de cranberry (sans vodka) et Sister Act II (avec Lauryn Hill). Mais ce soir… ? Baron bored on a Saturday night. I might as well shoot myself. Baron This used to be a funhouse/And now it’s full of evil clowns/It’s time to start the countdown/I’m gonna burn it down, down, down… Baron est une montre à aiguilles molles qui fredonne fébrilement tic… tac… tic… tac… tic… tac… Baron doit absolument cesser de s’empiffrer tel un sumo en pré-compétition et de boire de comme une éponge pour la fantaisie du geste, ou il devra vomir trois fois par jour ses légumes vers à l’eau plate pour retrouver sa ligne de jadis. Baron and the winner is… Baron observe avec une étrange attention, presque ému, le ballet des statuts Facebook matutinaux, de ceux qui se lèvent tandis que lui ne s’est pas couché, encore…et quoi que vous en pensiez (ou qu’il en pense lui-même quand il conspue à voix haute la valeur travail)…[…] Baron rattrape les épisodes de Lost (saison 5) et se marre : on a déporté un sosie poucrave de Harry Potter sur l’île, ha ha ! Portenawak cette série. Baron and the Seven-Year (b)Itch. Baron imagine deux tableaux : l’un dans lequel un attroupement le congratule, une coupe vide à la main, avide de bulles et de boules, sur fond de house remixée et soulagement existentiel, pour son entrée définitive dans la vie active, ses annuités et se […] Baron a trouvé une technique pour éviter de scruter pathétiquement à longueur de journée son portable qui ne sonne pas : dormir aux heures de bureau de 10h à 18h. Baron a dix kilos de noix de coco – dibidibi, dibidibi – qui s’enfilent comme des numéros – dibidibi, dibidibi… Baron a les nerfs qui lâchent. Recalé à l’ambassade. Baron a cherché la sérénité au Panthéon bouddhique, la rage de vaincre au Musée Clémenceau et l’inspiration à la maison Balzac, mais en fin de compte il ira chercher la grosse grosse cuite aux Crazyvores, parce qu’il n’y a que ça de vrai. Baron a la satisfaction de la mission accomplie et le mal de crâne qui l’accompagne quand elle est accomplie avec un peu trop de zèle ! Ce dimanche sera au rang de ces (nombreux) dimanches curatifs… Baron époustouflé par le season finale de Lost. Baron télécharge le double épisode final de la saison 5 de Desperate et déteste cette période où se termine tout ce qu’il a suivi pendant l’année : qu’est-ce qu’on va mater cet été, bordel ?! Baron est entré dans le top 25 mondial à Traveler I.Q – Flags of the world ! Petite fierté ^^ Et si je pénètre le top 5 j’ouvre mon agence de voyage manu militari. Baron médite son prochain entretien devant les season finale de Gossip Girl et How I Met Your Mother. Baron boit du thé vert. Oui, oui, oui. Ça vous coupe le sifflet, hein ? Baron a deux raisons très valables de ne pouvoir venir à la B-Cheese ce soir – l’une médicale, l’autre amicale – mais affiche son soutien inconditionnel à Danny et sa bande et essayera de faire une apparition à la before au Curieux. Baron n’aime pas qu’on lui pose un lapin… Encore moins par une meuf… Et encore moins par une meuf qui devait lui faire passer son entretien ! Baron appartient viscéralement au Doliprane Club (les autres membres se reconnaîtront !) Baron se fait du mal en consultant les annonces immobilières. Baron : season finale d’Ugly Betty et ultime entretien pour Ugly Barry. Baron a compté les verres au lieu des moutons pour s’endormir hier : un martini… un martini… un sky Coca… trois shots de vodka caramel… une bouteille de vodka au Banana…hips… un sky Coca offert… un sky Coca que j’ai pas compris d’où il sortait…zzzZZ. Baron fait sa crise de la trentaine. Baron fait sa crise de la trentaine (très en avance). Baron [love] Roland Garros. Baron sous le soleil exactement. Et dans le centre ! Baron s’est lyophilisé en se baladant sous le cagnard... Et va se ré-hydrater à la LIM de ce pas ! Baron ...(soupir) Baron « when he’s drunk, would bang anything with a pulse and facial hair ! » (Desperate Housewives). Baron télécharge une palanquée de classiques pour étoffer sa culture cinoche : James Dean, Dietrich, Garbo, Chaplin, Eisenstein, Hayworth, Hepburn, Crawford…et de quoi s’occuper pendant cette semaine d’attente du coup de fil décisif. Baron fait ses Exercices de style. Baron mange des fraises sous l’orage. Baron est dans un état proche de l’Ohio. Baron draine. Baron : call me oh my job call me call me anytime call me oh my jooooooob you can call me any day or night CALL ME. Baron around the clock... Baron pense que quelqu’un veut la mort de ses nerfs. Baron se défoule sur Dinah Washington. Baron is mad about the job, i know it’s stupid, to be mad about the job… Baron va traîner ses guêtres dans Paris le guide du Routard en poche. Baron grignote des Spookjes goût fromage aux arômes naturels sur le lit de sa concubine (avec des décilitres de vodka). Baron a dégommé une bouteille de vodka avec sa concubine (il ne l’a pas choisie pour rien). Baron inscrira une cafetière sur la liste de mariage ou adieu ma concubine ! Baron après café, clopes et douche avec Dinah Washington, est opérationnel pour une promenade dans le Ve. Baron traumatisé par la ménagerie du Jardin des Plantes. Sa nouvelle obsession : adopter un panda roux, un cercopithèque de l’Hoest ou le bébé vautour né le 29 avril 2009. Baron cherche volontaire pour faire office de punching-ball symbolisant mon (peut-être)(futur)(probablement)(ou pas)(oui)(non)(on sait pas) employeur la Mairie de Paris. Baron ne tient plus qu’à un fil – mais à un fil barbelé. Baron passe l’arme rive gauche. Baron et les onze mille verges d’Apollinaire : saines lectures. Baron vient de dégager un gros relou de chez lui avec l’appui de son père… La honte de sa vie… Baron ne tient plus son whiskey comme quand il était gamin… Baron pas si moribond que ça pour qui s’est déchiré la veille tel Gainsbourg, Renaud et Amy Winehouse réunis : score battu à Traveler I.Q Europe, 23ème mondial ! Baron n’aurait pas si mal si on lui avait retiré les mygales ! Baron est physiquement incapable de boire, ou de manger, ou de fumer et peut tout juste parler. Atteindre un pic de maladie un jour férié, c’est comme qui dirait, balot… Baron déglutit du plomb enduit d’orties. Baron a interrompu l’Ange Bleu (pour le marchand de sable qui vraisemblablement a contourné ma maison). Baron avait 20 minutes d’avance sur l’horaire d’ouverture du cabinet…et 9 patients devant lui. Grand moment de zenitude. Baron se tourne les pouces dans son lit. Quand est-ce que tu te barres de ma gorge, saleté de pharyngite ? Baron a testé pour vous cette semaine : l’erreur de diagnostic ! Baron fucks you, fucks you very very mau-au-au-auch… Baron traduit son C.V. en anglais. For what it’s worth... Baron is bluffin’ with his muffin. Baron ronge son frein. Vénère. A un besoin urgentissime de se défouler, d’insulter, de casser quelque chose, d’invectiver, de craquer, de vitupérer, de péter une durite, VITE, VITE, VITE. Baron concepteur de sandwichs peu conventionnels au goût sensationnel. Baron a testé pour vous cette nuit : les vertus d’antidépresseur de la Red Bull. Baron dit que la Red Bull c’est l’alcool du matin. Baron boosté par une surdose de caféine, de taurine et de Donna Summer, brave son angine blanche et file dans la capitale se faire un musée et une ballade ! Baron a trébuché à l’expo Tati à la Cinémathèque Française puis au Jardin de Bercy. Encore un joli coin que je ne connaissais point. Baron a le système immunitaire d’un gruyère. Baron est raspoutinement DISCO tonight ! Baron a du rimmel plein les yeux… et en plus il pleut. Baron au bureau de vote, 19h53, décalqué, khôl barbouillé sous les yeux, sans carte d’électeur mais avec sa carte d’identité, aux appariteurs : « Quoi, vous avez jamais vu quelqu’un qui sortait d’after ? » Baron don’t wanna put in the negative mood, it’s killing the groove, i’m gonna try to shoot in some disco tonight, boogie with you ! Baron invité à l’avant-première de “Dancing Girls”, bouse cinématographique qui ne vaut le détour que si vous bénéficiez, deux rangs devant vous, d’un échantillon de pintades issues de la zone 4 des transports parisiens. Baron : Beware of the dog. Baron n’attire plus que les moustiques. Baron fait de la rétention de pokes jusqu’à déblocage de la situation professionnelle. Baron a décroché son cinquième RDV (pour le même poste). Jeudi prochain… C’est la fable du lièvre et de la tortue ce recrutement. Baron soutient ses amis qui travaillent dans les bars louches (et la contrepartie en sky-Coca n’est pas négligeable !) Baron from your hands knows he’ll never be…more than a twist in your sobriety… Baron if he wants to be somebody, if he wants to go somewhere, better wake up and paaaaaaaay-hee attention. Baron rencontre des gens fascinants dans le Noctilien ! Hips... Baron comme le poisson d’Ordralfabétix : pas frais ! Baron aux Crazyvores dans la foulée d’une Darvalienne d’enfer ! Baron embrasse tous ceux (et celle) qui ont contribué à mettre la fever dans le Saturday night. Baron : Calder OK, Kandinsky KO. Baron enchanté je suis Véronique San(le)son ^^ Baron s’est laissé convaincre de regarder « Home ». Comment dire ? L’aurait pu glisser une capsule d’arsenic avec le DVD, le père Arthus-Bertrand, ç’eût été aimable. Baron se demande à quand un partenariat entre UGC et Pôle Emploi parce que 10€20 le ticket de cinoche quand on est au chômedu, franchement, ça coûte un bras pour une toile ! (soit-dit en passant, « Sunshine Cleaning » en vaut presque l’ardoise). Baron passe plusieurs séries à l’essai pour survivre au summer break : Weeds, The Big Bang Theory, Entourage, Pushing Daisies, Nip/Tuck, Six Feet Under, Californication… Des conseils ? Baron en pleine analyse comparative des derniers clips d’Ophélie Winter et de Cindy Sanders. Résultat : recalées, les deux pouffes. N’est pas Britney Bitch qui veut. Baron dit qu’un anneau gastrique, c’est le cockring des estomacs. Baron se sent aussi glamour que Jocelyne Wildenstein démaquillée pour l’entretien de demain. Baron se sent un peu plus glamour que la Maheude de Germinal pour l’entretien de tout à l’heure. Mais à peine. Baron a encore 5 heures avant l’entretien pour retrouver sa cravate, la boîte de cirage et le mordant d’une prostituée sans dentier. Baron a décompressé de la plus belle des manières – c’est-à-dire avec alcool et en chouette compagnie – après un entretien qui s’est révélé… Etrange ? Impossible d’en déduire quoi que ce soit. Maintenant : attendre… Pour changer ! Baron at club 18.30 I met Julius Ceasar, Lady Diana and Mother Theresa, at club 18.30 I met Julius Ceasar ! Lady Diana and Mother Theresa !! Baron : lavez buvez point fr. Baron frustré de n’avoir pu poursuivre la soirée alors qu’il est chargé et chaud bouille ! Baron mobilise son peu de temps d’intelligence disponible pour lire Aragon…avant d’aller lever le coude au Kent’z et la cuisse au Tango. Baron a sauvé la vie d’un ami et peut donc se mettre en route avec le rescapé pour le Kent’z ! Et après, ça tangote ! Baron a LIMé et QUEENé et s’en va légitimement s’endormir du sommeil des braves !... Baron fait ce qu’il aurait dû faire depuis très longtemps. Baron de pire en pire… ! Baron a testé pour vous : mater la saison 1 de Weeds en une nuit. One shot ! Baron est une-EUH poupée de cire-EUH, une-EUH poupée de son… Mon cœur est gravé dans ton caleçon, poupée de cire poupée A LA CON ! Baron s’autorise les pizzas Domino, les fameux Spookjes goût fromage et tout le flash de whisky étant donné qu’il a arraché sa bénédiction à sa concubine qui depuis se fourgue la bouteille de vodka made in Pologne. Baron a 7 heures à tuer dans Paris et à moins d’un coup de fil ou d’une chute de comète terroriste ira à Saint-Etienne-du-Mont, au Boulinier, au Petit-Palais, au Publicis Drugstore et au Luxembourg. Baron : Weeds saison 2, go. Baron commande des bouteilles d’alcool par voie diplomatique : « alors Maman tu prendras… whiskey, vodka, comme d’habitude… Cointeau, une… Poire Williams, tiens… Une… C’est quoi du Pimm’s ? T’as déjà goûté ? Allez, une… » Baron s’est fait offrir des verres à l’Eagle… Moralité : les bars de moches chérissent les jeunes pousses. Foncez ! Baron très mal luné, comme à chaque Pride. Hésite. A envie de creuser un trou et s’enterrer dedans. Tant pis. On s’amusera une prochaine fois. Baron est un ours duquel a surgi une fée de la fiesta qui ira tringler ses clochettes au Mix ! [à la suite de retournements de situation rocambolesques] Baron tombe du lit à toute allure pour aller marmotter [je marmotte, tu marmottes, nous marmottons, vous…] en Savoie pendant 3 jours. Baron peaced and loved au lac de la Thuile. Baron (en Savoie) a reçu un message vocal de l’OCDE. Du bureau des Ressources Humaines. Oups… Baron (en Savoie – 25 degrés à 10 heures du mat) se crème pour ne pas cramer. Baron a entendu : « Facebook c’est vraiment le Voici du pauvre » de la part de celui à qui il pique son iPhone toutes les 20 minutes. Baron atteste que la montagne, ça vous gagne et que l’accrobranche cha vous chanche. Baron apérote sous la lune et le vol nuptial des chauves-souris. Baron dit qu’on devrait pouvoir porter plainte contre les intrus qui tapent l’incruste dans nos rêves. Baron pédale sur le lac du Bourget ! Baron quitte le Massif des Bauges pour un bouge massif : Paris. Baron a retrouvé son cafard routinier aussi subitement qu’il a retrouvé Paris. C’est violemment synchrone. Baron enchaîne les pots de départs. En partance pour New York hier, deux exils à Tel Aviv ce soir. A quand son tour ? Baron à l’heure anglaise, complètement perché devant Wimbledon… Baron est redescendu du télésiège après un long somme salvateur ! Baron offre ses canapés, tables, verres, cendriers, balcon, jardin, barbecue, plaques chauffantes, congélateur et sa légendaire sociabilité à ses amis, potes, connaissances, pour tout apéro, grosses teufs ou petites sauteries : jusqu’au 27 juillet la Maison Blanche est libre ! Baron court après des lettres de recommandation… Baron affronte les mails, textos et coups de fil auxquels il n’a pas encore répondu avec l’effroyable sensation d’avoir échangé sa syntaxe et son vocabulaire contre les capacités dissertatoires d’une pom-pom-girl hollywoodienne. Baron s’emmerde comme Ophélie Winter dans une soirée sans rappeur black. Baron wants a platinum blonde life. Baron a de la vodka, de la Red Bull, et une grosse envie de les partager. Baron spice up sa life avec les arriérés de vaisselle et un rhum-Coca jamais bien loin. Baron se décompose. Baron ne boira plus. Enfin, plus de rhum. Enfin, plus de rhum blanc qu’ils ont sifflé hier soir. Enfin, vous voyez quoi. Baron héberge dans son corps Celia Hodes, Karen Walker, Susan Mayer, Alice Piasecki, Barney Stinson et Meredith Grey. Sortez de là, NOW ! Baron au concert de U2 par la grâce de son Papillon de Lumière. Go Irish fellas ! Baron dit Bravo les Irlandais. De la bombe de balle, ce concert, ils nous ont mis le vertigo à nous, à Johnny Hallyday et aux autorités birmanes. Baron a lancé le lave-vaisselle pour trois assiettes, dix verres et une casserole. C’est pas très Yann Arthus-Bertrand, tout ça. Baron spice up sa life dans les nichons de sa concubine au bar du Kent’z ! Baron a rattrapé le fil de Weeds : aura besoin du coffret de Six Feet Under assez urgemment ! Baron a testé pour vous la promenade éthylique en caddie Carrefour sur fond de feu d’artifice : pas très confortable, pas très incognito, mais pratique pour trimballer les bouteilles ! Baron a interrompu son rêve séance tenante parce que, vu de près, celui qui se jetait sur lui en ricanant comme un serial killer névropathe après s’être introduit par effraction dans l’appartement était vraiment trop moche : un goret en costume à la […] Baron se demande si en ingurgitant un smoothie pomme-kiwi-fraise on peut considérer qu’on a consommé 3 des 5 fruits et légumes quotidiens ? Baron s’est assis sur ses bonnes résolutions [qui n’étaient pas en béton armé, vraisemblablement] et prépare son entretien à l’arrache. Lequel entretien dans la langue de Shakespeare, en matinée à l’autre bout de Paris, pour un poste à la Ugly Betty… Baron face à un dilemme : soit il devra convaincre un parterre de technocrates qu’un candidat pas rasé c’est fashionably professionnel, soit il doit s’arracher les joues sans mousse à la lame et convaincre un parterre de technocrates qu’un candidat balafré […] Baron a un héros. Quelqu’un qui traverse Paris sur son fidèle destrier à quatre roues motrices [pas très Yann Arthus-Bertrand ceci dit] pour apporter de la mousse à raser à 2h30 du mat’. On a donné la Légion d’Honneur pour moins que ça. Baron a eu une journée chargée… Entretien à l’OCDE, déjeuner avec contact OCDE, musée Marmottan-Monet, sieste vaguement crapuleuse, réponse de l’OCDE par téléphone, apéritif avec CDDB et conjoint, anniversaire de Lancelot, Banana Café avec le Vodka […] Baron dit qu’être démente, c’est tout un métier. La formation est continue ! Baron a testé pour vous la vodka-citrouille et la vodka-Ushuaïa au lait de figues ! Baron a 25 ans dans moins de deux semaines : à moi Stillnox, Botox, bar du Cox. Baron aurait besoin d’un chauffeur demain en début d’après-midi pour embarquer la cargaison de bouteilles d’alcool duty-free qui stationne à l’ambassade. Anyone ? La contrepartie est dans l’intitulé ! Baron ajoute à sa liste de cocktails la recette des Molotov. La Mairie de Paris, qui m’a fait lambiner 4 mois, qui m’a fait passer 5 entretiens, a embauché un type il y a deux semaines et n’a pas daigné m’en informer. Le torchon va brûler sous leurs fenêtres. Baron wanna hold’em like they do in Texas please ; fold’em, let’em hit me, raise it, baby stay with me, I love it ! Baron avait RDV à 15h à l’OCDE. Avait. Décalé à demain. Puta de madre, y’en a qui ont des Hôtel-de-Ville à gazer, de l’exxxtravagance à broder et des cousines étrangères à Roissy, j’ai une vie, moi Madame ! Baron crève de chaud dans son donjon.

(rassemblés le 23 juillet 2009)

dimanche 27 décembre 2009

CONCRETION DE STATUTS FACEBOOK - V -

Baron serre la cravate. Baron serre la cravate à l’assaut des technocrates ! Baron desserre la cravate, elle est pas assez longue pour se pendre avec. Baron is one of the boys in the band. Baron est à deux extensions de canines près d’obtenir sa carte de membre de l’ordre des vampires. Baron éjecté des Crazyvores… Baron resserre la cravate pour un troisième tour de piste. Plutôt zen. Baron ne peut (encore) rien déclarer d’officiel sinon que l’entretien avec Madame le Maire s’est (très) bien passé et qu’il convient de se renseigner sur le prix des caissons de champagne. Baron s’est défait de ses quartiers d’hiver au parc Monceau. Baron mange des crêpes chez sa Larve de lumière devant la Nouvelle Star qu’ils découvrent l’un et l’autre avec effarement : c’est devenu CA ?! Baron est au vestiaire de l’ambassade. Baron a de l’argent en poche mais des poches sous les yeux. Baron se cherche des statuts (et pas seulement des statuts Facebook.) Baron révise son jugement sur Rachida Dati : ce n’est pas une connasse parvenue. C’est une grosse connasse parvenue. Baron @ Vito avec H. & A. @ nocturne du Louvre avec T. @ apéro chez B. avec S. & J. et on ne sait jamais où ça mène après ! Baron se mouche le cerveau et va prendre l’air dans le centre. Baron se sent comme un ver dans la vase, vendredi murge, samedi murge, dur. Mais il trouvera les ressources physiques pour aller LIMer tout à l’heure, sur la tête des cookies ! Baron a été sauvé par le gang. Baron lève le bouclier. Baron was the hip-hop-r’n’b-radio-bling-bling-master ! Baron a fait une sieste après son RDV à Pôle Emploi et a rêvé que sa maison penchait, penchait, penchait inexorablement et que son père lui avouait sous le sapin de Noël qu’on la vendait pour déménager à Saint-Rémy-de-Provence. Je crois que je ne vais pas l’interpréter. Baron à Versailles avec ses nièces. Baron en a ras la prostate de ne rien pouvoir faire pour que les choses se décantent. Baron a des réactions excessives propres aux femmes enceintes. Baron est comme un taulard qui compte les jours en bâtons sur les murs de sa cellule. Baron ne soupire plus. Désormais il conspire. Baron a de la visite ! Baron est un produit dangereux : provoque des allergies et autres effets secondaires (in)désirables. Baron ne pensait pas être si jeune la victime directe d’une guérilla politique intestine… Baron vous informe que vous pouvez décroiser les doigts et les orteils, lâcher les meubles en bois, retirer les échardes et ranger les coupes de champagne tout au fond du buffet : le plan A s’est autodétruit. Baron enclenche le plan B. J’ai intérêt à assurer : il n’y a pas de plan C. Baron en marathon Will & Grace chez Houcine ! Baron balance : Houcine chante Kylie sous la douche !

(rassemblés le 9 mai 2009)

samedi 26 décembre 2009

CONCRETION DE STATUTS FACEBOOK - IV -

Baron se mêle à l’Ennemi. Baron is Totally Fucked Up. Baron future duègne de la République ? Baron : nothing sweet about me. Baron se sent soudainement comme une bouse d’ornithorynque liquéfiée par un banc de murènes. Baron se sent comme un sigisbée tombé de son traître destrier. Baron est Warholaholic. Baron essaie de retenir tout un tas d’infos pour l’entretien demain matin et se sent comme un poulet à perruque la veille de son envoi à l’abattoir. Baron se sent comme un poulet épilé sous cellophane. Baron concocte un voyage qui tue sa mère la porte cochère pour lui et ses amis au mois d’août alors qu’il ne sait même pas encore s’il pourra partir. Si c’est pas du dévouement, ça. Baron « la France aux Belges ! » (sic). Baron dans le sillage de Harvey Milk est lancé dans une programmation cinématographique gay militante : « Put the camera on me », « The celluloïd closet », « Before Stonewall » et « After Stonewall »… Baron lit le SCUM Manifesto dans son bain. Baron is loved by Mary, loved by Mary, loved by Mary Laaaaaane. Baron n’arrête pas de recevoir des mails de sexshop-france.com depuis qu’il leur a commandé un costume d’écolière pour Houcine. Baron sera à Londres fin mai. Ouch ! Baron « Oui, se dépouiller de tout, ne rien posséder pour ne pas être possédée. Libre, c’est-à-dire disponible, en avance sur les entraves, peut-être en avance sur le temps » (Tahar Ben Jelloun, La nuit sacrée). Baron n’a eu besoin que du pilote d’Ugly Betty pour accrocher… Deux saisons et demi à mater : de quoi tenir tout le Spring Break ! Baron avait l’habitude de journées pleines comme des semaines et depuis bientôt un an étale une journée complète sur une semaine… Baron respire les Nymphéas à l’Orangerie. Baron a la baraque pour lui tout le week-end jusqu’à lundi soir : opération PORTES OUVERTES !! Baron organise une soirée cartes open bar de… maintenant à pas d’heure ! ENTREE LIBRE (joignable principalement sur portable). Baron se couche, démoli par une partie de Quinito. Baron va bouquiner le temps de mobiliser le courage de faire quoi que ce soit. Baron jubile vers le ciel et compose des wishlists. Baron ugly bêtise. Baron ne fait pas QUE des bêtises ! Baron est fixé sur la date de son troisième entretien (pour le même poste). Sa vie se jouera donc jeudi et lundi, inch’allelujah… Baron a un score de 288 au test de perversité. Pourcentage de réponses affirmatives dans la catégorie Alcool : 90 % ; Drogues : 40 % ; Sexe : 80 %... Conclusion ? Baron est au 15 avril, date-butoir d’un pari de longue haleine qu’il pense avoir remporté haut-la-main-jeux-de-vilains et attend avec impatience son butin ! Jérèèèèèèm ?

(rassemblé le 18 avril 2009)

vendredi 25 décembre 2009

CONCRETION DE STATUTS FACEBOOK - III -

Baron a un peu honte de sa mère qui fouille tous les matins les poubelles du métro pour se procurer le 20 Minutes. Baron en a marre d’être dérangé pendant qu’il joue à Géo Challenge, Word Challenge et Traveler I.Q par des coups de fil intempestifs au standard. Baron a oublié son portable chez lui en partant bosser. Méthode Coué : I will survive… I will survive… I will survive… Baron protagoniste d’une Guerre froide de bureau, au bout de huit jours… Heureusement que je me casse dans une demi-heure. Baron ne peut pas être à l’amour et au poulain. Qui pour un Tango ? Baron a assisté à une rencontre historique : AdaM et Cédric Darval de Bayen ! Baron doit être le seul à aimer le nouvel interface FB. Baron a pogoté au Bataclan ! Baron arase puis arrose. Baron décuve sous l’avalanche en se demandant que faire. Baron est infiltré… Baron entre les murs. Baron a remarqué que les tétons de Gourcuff pointent sous le maillot sur l’affiche du match France-Lituanie. Baron spreads the Saint-Patrick’s mood all over the place : Irish time everyone ! Baron dans la TV de Warhol. Baron rentre fasciné de la Maison Rouge parce que de 1) le nom du lieu lui est prédestiné, de 2) il veut la même déco chez lui, de 3) parce que Warhol est un génie dont on découvre à travers l’expo qui lui est consacrée un aspect méconnu de son univers : son travail télévisuel. Baron pique-nique sur le canal Saint-Martin en se préparant pour un remake urbain de Germinal. Baron charge son fusil pour accueillir les hirondelles. Baron is Monténégro, Kirghizistan, Belize, Mozambique, Oman, Kosovo et Timor Oriental ; étude de destinations improbables pour vacances prochaines ! Baron n’est pas en mesure d’envisager autre chose pour lutter contre l’auto-apitoiement qu’une bonne grosse longue biture. J’ai dit : biture. Amen. Baron is maïahiiiiii maïahuuuuu maïahaaaaaa maïahaaahaaa (lick my pussy fat slut late out of bed extended Remix). Baron la met en veilleuse. Baron revient sur scène avec dans le cou un suçon de la taille du Cameroun… Voilà, c’est dit, et ça m’évite de débarquer à la Darvalienne avec un col roulé ! Baron *** mode B.R. ON ***. Baron *** mode B.R. OFF ***. Baron ira où tu voudras quand tu voudras, et on s’aimera encore lorsque l’amour sera mort ; toute la vie sera pareille à ce matin, aux couleurs de l’été indien. Baron a l’impression qu’ils confondent, et la Joconde à moins qu’on la tonde, c’est quand même bien une brune. Les brunes comptent pas pour des prunes. Baron met du vieux pain sur son balcon, pour attirer les moineaux, les pigeons et vit sa vie par procuration, devant sa bouteille de Jamesoooon. Baron vous a cité Joe Dassin, Lio puis Jean-Jacques Goldman. Vous vous plaindriez moins si vous saviez que je vous ai épargné Rose Laurens…

(rassemblé le 31 mars 2009)

jeudi 24 décembre 2009

CONCRETION DE STATUTS FACEBOOK - II -

Baron fait également partie du club des dangereux renverseurs de tasse de café. Baron plonge dans les Eaux et Forêts de Duras. Baron attaque l’étudiant roux de Green. Baron cède aux sirènes de la Reine des nuits parisiennes. Baron cède aux sirènes de la Reine des nuits parisiennes en très Sociable compagnie ! Baron remercie son généreux bienfaiteur avec qui faire la fête prend une dimension princière ! Merci encore. Baron : « Gogo-Gadgeto-Dildo ! ». Baron a vaincu sa peur de remonter en scooter, comme quoi l’alcool peut être un allié. Baron a des réminiscences et fait désormais le lien entre son imprimante éclatée et son épaule douloureuse. Baron @ Rambuteau with Radasse @ Beaubourg for Entrisme #1 @ Nico @ before(s) ? @ Overkitsch. Baron récupère de précieuses photos de son photographe fétiche (et se met en marche pour la before !) Baron submergé. Baron de particulier à très particulier. Baron redécouvre l’eau minérale. C’est pas mauvais, en fait. Baron a pointé toutes les demi-heures cette nuit. Message des autorités sanitaires : l’eau minérale provoque des insomnies. Baron couve quelque chose. Baron va dans les musées…les jours de fermeture. Baron milite pour l’importation des kangourous comme mode de transport parisien. Baron lance les enchères pour son 100e ami Facebook. Qui sera l’heureux élu ? Baron boit l’Orient après l’amour. Baron and the notorious luck of the Irish ? My ass ! Baron va traire Harvey. Baron va-t-il résister à l’appel de l’alcool dans la demeure de la pécheresse qui concocte les meilleurs Long Island de la galaxie intersidérale ? Baron jouit de n’avoir aucun appétit depuis une semaine. Le régime-maladie, quelle bénédiction ! Baron est dans son hall en train de danser. Baron assume totalement de surkiffer Lady GaGa. Baron remercie les Mousquetaires infoutus de tenir une raquette de lui avoir épargné un dimanche vautré devant France 2. Baron a vécu une expérience troublante dans la ligne 1. Baron est atteint de myxomatose à un œil depuis potron-minet : j’en déduis que je suis corporellement réfractaire à m’inscrire dans la France qui se lève tôt. Baron is trash, crash and eugenism : David LaChapelle is a G-O-D. Baron : myxomatose à senestre, bis. Baron rêvasse, dans un néant de grisaille. Avant c’était la lune. Je préférais. Baron décrypte autant que faire se peut. Baron écrit autant que peur se ferre. Baron dynamisé par les Sœurs Ciseaux. Baron s’apprête à dire adieu à sa chouchoute Alice Pieszecki et ses copines lesbiches… Baron travaille littéralement au-dessus du radiateur portatif. Baron ou comment s’en débarrasser. Baron insulté au standard par un 06.19.53.11.81 – feu vert à ceux qui auraient besoin de se défouler. Baron est un spectateur condamné à mort.

(rassemblé le 11 mars 2009)

mercredi 23 décembre 2009

CONCRETION DE STATUTS FACEBOOK

Baron is like a hobo. Baron is a hobosexual ! Baron a imaginé une croix et des clous pendant son entretien avec le conseiller ANPE. Baron a la vodkatastrophe et le whiskyzophrène. Baron supplie SFR de créer des téléphones munis d'éthylomètres bloquant les touches SMS. Baron se demande à quoi ressemble le Liechtenstein. Oui, on est dimanche. Baron : de tous les scénarios possibles voilà que se profile le plus atroce. Je suis tellement dans la merde que je n'en sens plus l'odeur. Baron : à LooserLand, au moins, il y a des places à prendre. Baron : recto versus rectum verso. Baron ou Sisyphe à la sauce Corynne Charby, comme une boule de flipper qui roule, monte et descend de la montagne à cheval, au galop puis remonte et ainsi de suite. Baron and the writings on the wall. Baron patauge dans la plus pure dépravation, l'aspirine en béquille ! Baron goûte aux grenouilles. Baron ouvrira la chasse au maracas à Madrid. Baron ouvrira la chasse au maracas à Madrid : et on lui pèlera le jonc comme au bailly du Limousin, qu'on a penduuuuuuuuu avec ses tripeuh. Baron est comme tous les chasseurs, il est con...tent d'aller chasser ; s'il aime les fleurs, connaît la forêt par coeur c'est qu'il est con...centré sur son gibier. Baron ouvrira la chasse au maracas à Madrid ; quand on l'aura buté on le mangera en tapas. Baron : au Lavomatic c'est pas automatique. Baron ouvrira la chasse au maracas à Madrid, ce n'est pas une chaste chasse ! Baron fracasse les maracas de Caracas. Baron concasse le maracas sur ses terres. Baron sur les traces du maracas. Baron a autant de sang que de sangria dans les veines. C'est pas moi, c'est la faute à Madrid. Baron et le maracas, c'est comme Star Wars : la menace phantome. Baron sirote une sangria sur son balcon en plein Chueca. Baron en route pour le Prado et en quête d'un café potable. Baron s'est tapé le Prado, le Thyssen-Bornemizsa et le Caixa : dans la culture aussi il est bon de multiplier en variant les plaisirs. Baron émerge de sa sieste madrilène quotidienne. Indispensable pour se revigorer : c'est que, quand le jour se raccourcit, le mot "culture" aussi ! Baron planté à cause du maracas, baveux devant un serveur brésilien, grugé par une trans péruvienne vénale et finalement emballé par...un prostitué. Baron cueilli à froid dès son retour. Baron is really far from being husband material... Baron rattrape son retard de séries télé en session nocturne. Baron will fucking kill Jenny Scheckter ! Baron était persuadé d’avoir vu Edouard Collin en figurant dans Lost. Bah, non. Baron est raide dingue de Charlotte King – y compris de l’accent très Brokeback Mountain. Baron entre McDreamy et McSteamy… Si le cœur balance, le corps a aussi son mot à dire. Baron is really very far from being husband material...

(rassemblé le 26 février 2009)

mardi 22 décembre 2009

REVOIR PARIS ET MOISIR

Je m'écroule à 20 heures et je me réveille avant l'aube. Désemparé, je me lève avant le soleil et je ne sais pas quoi faire de ma journée. Comment agencer les heures qui se dressent devant moi comme la tour Saint-Jacques. Mon horloge s'inverse : c'est un début de solution. Je m'écroule à l'heure où Claire Chazal ouvre son journal, je m'étale, pataud, dans le lit que je n'ai pas défait, à même la housse de canapé imitation blue-jean, rêche, à 20 heures je n'ai pas la force de tout défaire pour un confort accessoire. Avant l'aube je me lève, après ces heures de sommeil qui dit-on comptent double avant minuit, ces heures de sommeil que l'on dit réparatrices, il faut croire qu'elles m'ont rafistolé le moral : je me lève avec la tour Saint-Jacques plantée au pied du lit avec l'envie de la gravir.

Morano et Dati
Pécresse en tunique
Nous avons des femmes au pouvoir
Lefèvre porte-parole
Porte-parole de sa propre connerie, oui
Nous avons la droite la plus con du monde
Nous avons les femmes au pouvoir
Les plus connes du monde
Nous avons Carla Bruni
Perchée à l'Elysée
Comme un aigle sur une couronne de gui
Tous ceux qui veulent changer le monde
Allez chanter allez danser
Qu'on vous marche sur les pieds
La terre est féconde
La preuve : Xavier Bertrand
Enceinte de Sarkozy depuis trente mois
Nous avons la droite la plus con du monde
Mais vous pouvez chanter avec Carla
Et danser avec Brice
Sauf si vous êtes auvergnat
Si vous êtes beur ça va
Si vous êtes afghan on verra
Nous avons au pouvoir des femmes de droite
Et leurs maris
On se demande bien
S'ils l'ont bien droite
Devant elles
Pas devant Carla Bruni
Nous avons la droite la plus con du monde
C'est une farce
Dont
Pour le troisième Noël consécutif
J'en ai ma claque
Nous sommes les dindons

Je me lève avant le soleil, je ne ferme plus les rideaux. J'ai tourné la tête et j'ai vu la neige. Les flocons épais, un rideau dense comme une télévision mal réglée, assourdissaient la ville. Les bruits du centre, du clocher, les chants des enfants de l'école juive privée. Rue des Rosiers je dérapais sur le pavé transformé en patinoire. Je portais des chaussures de ville : faire illusion à Pôle Emploi. Je n'ose plus ouvrir les fenêtres pour aérer l'appartement, tant l'air est glacial, tant l'illusion de chaleur interne me protège. L'eau se condense sur les fenêtres embuées.

Nous sommes les dindons
De la droite la plus con du monde
Qui porte des femmes au pouvoir
Des femmes fécondes
Des femmes françaises
Bien françaises et bien blondes
Des femmes qui se prennent pour Jeanne
Des femmes qui se prennent pour Marianne
Elles ont leur corps à leur arc
Elles ont une identité
Nationale
Vos papiers s'il vous plaît
Leurs idées ne sont pas les miennes
Leur identité n'est pas la mienne
Et pourtant j'ai mes papiers
Ma carte nationale d'identité
Vous voulez me voir danser
Vous voulez m'entendre chanter
Mesdames vous êtes servies

Mes paupières pèsent dix tonnes. Elles tombent comme les rideaux de fer des boutiques du quartier, simultanément. Demain est un autre jour. Demain ne meurt jamais. Alors je coupe au plus court, hommage à mon préavis de fin de contrat, je coupe les heures du jour et de la nuit et passe directement au lendemain. Un transfert. Sans décalage horaire. Le jet-lag a suivi New York comme une traînée de poudre d'escampette, le marchand de sable mesquin derrière la locomotive et je reprends à Paris mes quartiers d'hiver dans la ville-musée, la ville-Lumière sans électricité. Ces heures dures comme les pierres de la tour Saint-Jacques qui s'érige quand le soleil se décide à percer, qui s'érige dans la mollesse du ventre et l'âpreté du café, ces heures durent. La foi en soi est un fer à repasser, lissant les heures à plat comme un tapis rouge au pied de la tour Saint-Jacques, moteur d'un pèlerinage vers l'emploi. La foi, en soi.

Allons, enfer de la Patrie
Le jour du cloître est arrivé
Contentez-vous de la tyrannie
Les tampax sanglants sont levés
Les tampax sanglants sont levés
Entendez-vous dans leurs campagnes
Mugir ces féroces castrats ?
Ils viennent jusque dans nos droits
Nous spolier, nous condamner au bagne

Aux armes ! Paladins
Formez circonscriptions
Kärshons, kärshons
Qu'un sang de putes
Abreuve nos sillons

L'eau se condense sur les fenêtres embuées. Formant des larmes sur les parois. Ces larmes qui sont la sensibilité que mes yeux, vitres étanches, se refusent à exprimer. Quand les lois de la physique se chargent des métaphores... Bel essai. Rue des Rosiers j'ai dérapé.

jeudi 10 décembre 2009

VOIR NEW YORK ET MOURIR

On peut se moquer de moi : je n'ai plus de boulot et je suis parti à New York sur un coup de tête. J'ai des enseignements à tirer de cette expérience professionnelle mitigée ; je fais ça mieux à l'étranger. Même si ça consiste à claquer de la thune dans les bars, les boîtes, les restaurants et les musées (ce que je fais déjà très bien à Paris).

On the bright side : j'ai pécho un appartement dans le centre de Paris, bénéficié de l'offre duty free de Noël de l'organisation et ajouté une ligne prestigieuse sur le prospectus qui fait office de CV.

New York ne m'a pas subjugué de suite.
L'écriture n'est pas revenue de suite, comme en témoigne ce blog qui ressemble à une friche industrielle toulousaine en l'an de grâce 2001.
Et puis New York. Dans ma face.

Et puis le MoMA et son expo Tim Burton, et puis la Frick collection, le Whitney et le Guggenheim, le New Museum et la Magna Carta à la Fraunces Tavern ; et puis Central Park quand on jogge sous les lampadaires, Ellis Island et la Liberté éclairant le monde, daltonienne. Et puis Brooklyn et ses pépites non encore répertoriées dans les guides, SoHo, TriBeCa, NoLiTa, East and West Village. Et puis la Fifth Avenue, la coulée de lave mercantile, la chasse au mannequin chez Abercrombie, la Trinité de Marilyn Monroe : Tiffany's... Cartier... Harry Winston tell me all about it ! Et puis ce qui est indicible, même sur le Top of the Rock, et pourtant si palpable, cette esprit, cette énergie, cette force qui se transmet de la cime des gratte-ciel à la plante des pieds comme si tout était relié par un fil électrique, comme si tout le monde était relié, ensemble, traversé par un coup de jus métaphysique. Et puis Broadway.

On ne peut pas tenir des promesses sur des leurres. Si j'ai cessé d'écrire c'était parce que je n'en avais pas l'envie, je n'avais pas cette envie suffisamment puissante pour déblayer son emploi du temps et aménager une plage d'écriture. L'envie crée le besoin. Le besoin... Peut il créer l'envie ?

New York a révélé ce besoin. D'écrire, mais pas seulement. Des autres cordes à mon arc. De les exploiter et de ne pas croire que c'est impossible. New York est la ville-monde, la prairie des artistes, c'est le champ des possibles. Et c'est sans doute ce dont j'avais le plus besoin. D'un champ où courir.

J'espère exporter tout ça à Paris - l'esprit, l'énergie, la force. Et le champ des possibles : ma piste d'atterrissage. Et puis mes amis m'ont dit de me coller à la boîte noire, dans l'avion. Elle est facile à reconnaître, ils m'ont dit : elle est orange.