samedi 13 février 2010

PENDUE :
AND THE WINNER IS...

POEME 10

Le Baron n'étant peut-être pas, me murmure-t-on (à droite), un français de douche,
Par un petit débat sur l'identité thermale attaquons notre ode :
O toi, douche du Baron, es-tu donc écossaise, tantôt froide et tantôt chaude ?
Ou italienne peut-être, voire romaine, propice aux jeux de mains, comme aux jeux de bouche ?

D'Irlande me dit-on, tu pourrais être dorée, mais en cette demeure, à ces choses on ne touche.
Par une description, poursuivons ici notre ode, et cessons donc ce débat idiot :
O douche, outre ton pommeau et ton rideau, cache-tu peut-être un couteau, pour rejouer Psycho,
Du shampoo, du gel (à base d'eau!), et, peut-être, qui sait, des objets un peu louches,

Quoi, comment, qui a dit, "pour quand Barry se touche" ?
Malheureux, taisez-vous, ou de vin il vous privera,
S'il venait à prendre la mouche.

Et comment donc conclure un poème avec des rimes en o et des rimes en ouch ?
Peut-être en faisant rimer, en Anglais, Morano et douche ?

4 commentaires:

Fabisounours a dit…

Bel essai que de faire un poème sur sa douche. C'est mignon. Et original. J'aime beaucoup

Baron a dit…

C'était un thème imposé ! Toujours dans le concept de la crémaillère. Notre philosophe anonyme s'en est merveilleusement tiré.

cédric Darval de Bayen a dit…

Quand même, pour un truc rédigé sur un coin de table, je suis épaté

nigloo a dit…

Bidouche, quoique "bi" ne me semble pas un préfixe approprié à l'auteur du blog....:-)